Les nouvelles phrases difficiles - Page 2

- Un tissu pékiné présente des rayures alternativement mates et brillantes.
- Il geint à la suite d'une parulie, abcès gingival ; il est douillet. Que sera-ce en cas de céphalée (hémicrânie), de phlegmon ou de phlyctène (s) ou d'un ichor ?
- La paronyque, caryophyllacée, guérissait prétendument le panaris.
- Les potlatchs, c'est un système de dons entre ethnies rivales.
- La prépotence ne destinait pas à l'échafaud, mais plutôt aux toutes-puissances.

 

- Le linga (lingam) est le symbole phallique du dieu Shiva (Siva, Çiva).
- On ajoute parfois de la litharge au mastic généré par le lentisque pour obtenir des antirouilles (des produits antirouille).
- Les poljés (n.m. pas les pots liés) sont des dépressions avec des alluvions entourées de roc (s).
- La puna est un plateau andin ; elle donne aussi son nom au mal des montagnes.
- Les ski-bobs ne sont pas des bobets qui vous reconduisent à skis, mais des véloskis.

 

- Les vexilles de ce pouillot sont parsemés de maillures (taches). Aucun rapport avec le pouliot, antispasmodique, ni le pouliot (treuil).
- Il y a des pots au noir (pron. potonwar) dans la grande baille, des pot-au-feu, mes pots-bouilles préférées, des potes au bar qui sont aussi mes poteaux, parfois noirs (ivres) ou des Noirs, des poto-poto, des pots aux roses (pron. potoroz), aussi le potto arboricole se confondant au loris dans le noir, les poteaux d'exécution, les pots à eau (pron. potaô), les potorous (kangourous-rats) et les potomanes. Une autre fois, vous aurez les potirons, potimarrons et pots à vin (pron. poavin) (prononciations indiqués sur base de Girodet).
- Cet acaricide pourrait-il contrer l'argas qui agace notre volaille ? - Mouais !
- Des fouilles pythiennes (de Delphes, PR) ont mis au jour, notamment, le temple de la déesse martiale Athéna.
- Les polygales étaient censés augmenter la production laitière des vaches, d'où leur autre nom d'herbes au lait.

 

- Un fil vanisé est recouvert d'un autre fil.
- Des pouillés de l'Ancien Régime s'accumulent dans les archives diocésaines.
- Les loochs psychodysleptiques des apothicaires altèrent les facultés mentales. Attention itou aux colatures obtenues par lixiviation du perlimpinpin ou de l'orviétan, présentées comme panacées.
- L'escarbot, c‘est le nom donné à divers coléoptères, tels la cétoine de nos rosiers et le ténébrion enfariné.
- Le lychnis peut être nuisible au blé (nielle) ou ornemental grâce à ses houppes roses ou magenta (sa variante "lychnide" est n.f.).

 

- Les midrashs sont des méthodes d'exégèse rabbinique de la Bible.
- Dans l'Antiquité grecque, on se vêtait de la chlamyde, du péplum, du chiton (pas l'oscabrion du même nom !).
- Les redoutées MST (M.S.T.), l'ornithose sont dues aux chlamydiae (un des pluriels de chlamydia, bactérie).
- Les lentilles d'optique, qu'elles soient plan-concaves ou plan-convexes, sont fabriquées avec du crown-glass, afin d'observer plan-plan les plans-séquences.
- Daphné, garou et sainbois font partie de la même famille en dendrologie.

 

- Les bips-bips sont monnaie courante tant en optoélectronique que pour une skiascopie, mais pas dans une projection scialytique.
- Ne penses-tu pas qu'un commodat serait un prêt accommodant pour ton négoce de B.O.F. ? Bof. (B.O.F. = crémier : beurre-œufs-fromage)
- Du déjà(-)vu : le copahu (baume) provient du copayer (copaïer), le populéum de la peupleraie, le cajeput d'une myrtacée, le durion, du durion (durian) et le palmite est la moelle comestible du tal(l)ipot.
- La parementure est le revers d'encolure d'une veste, éventuellement fourrée de pékan si vous voulez sortir en taille. Elle n'est pas nécessaire pour les pet-en-l'air ni les rase-pets qui ne sont pas assujettis au pancalisme.
- Mon amie Marcelle, coiffée d'un bibi, sirote des bibines dans le bar-tabac, son QG (Q.G.), et y grille des gitanes filtre ou des troupe (PR) à longueur de journée.

 

- Le bézoard est une concrétion de débris végétaux ou villeux dans le système digestif surtout des herbivores. On le considérait jadis comme antidote naturel.
- Les vouges recourbés à la pointe étaient des armes d'hast. Les gouges sont utilisées entre autres en glyptique.
- Homonymes : les lentes qui vont générer des totos; l'ailante, dont la teinture sert en homéopathie; les lentes réactions, qu'on dit lambines et paronyme : l'hélianthe tubéreux consommé sous le nom de topinambour.
- L'ostéomalacie est un ramollissement généralisé des os qui sont composés en partie (1/3) d'osséine ; celle-ci par hydrolyse deviendra de la gélatine aux multiples applications.
- Le protococcus est une algue microscopique qui se développe sur l'écorce des arbres ; la filamenteuse usnée est un lichen qui squatte lesdits gîtes.

 

- L'ORL (O.R.L), même affublée de pretintaille désuète, sera à même, à l'aide de son otoscope, de déterminer si vous avez une otorragie ou une otorrhée et sans honoraires supplémentaires, vous évitera l'ozène si fétide.
- Chez les fougères, les anthéridies portées par les prothalles mâles sont opposées aux archégones portés par les prothalles femelles. Que de contradictions de genre pour ces obscurs prothalles ! Cela nous rappelle le pistil pour l'organe femelle des fleurs et l'étamine (n.f.) pour l'organe mâle, qu'on peut remplacer respectivement par gynécée et androcée.
- Une hétaïre qui a des lettres pourrait avoir son rôle dans l'hétairie (hétérie) moderne.
- Les endymions bleus s'apparentent aux hyacinthes et poussent dans les sous-bois.
- En héraldique, les lambels sont placés en chef dans l'écu.

 

- La laccase (enzyme) se trouve notamment dans le latex de l'arbre à laque.
- Des brasques sont passées sur un matériau réfractaire pour qu'il ne réagisse pas aux métaux. C'est le job de ce métallo-là quand il va au turf (au travail).
- Le turf, c'est aussi la prostitution dans la langue verte.
- Mais un turfiste, c'est un parieur, au sweepstake par exemple.
- Et si l'on passe à la minéralurgie, on tombe sur la syénite, la téphrite, toutes deux composées de feldspaths, la hornblende ou une autre amphibole, le schlich, la matte.

 

- L'émissole - requin appelé chien de mer - comme les mi-soles sont appréciées dans la "pitance" de l'ichtyophage ou piscivore.
- Pour les misos (misogynes), l'alacrité des miss (misses) olé olé ne constitue pas un aimant.
- Discernez bien le landier (chenet) de votre cheminée de l'alandier (foyer d'un four) du potier (céramiste).
- L'équille ou lançon s'enfouit dans le sable ou s'enfuit vers le large (- anguille).
- L'ammocète ou chatouille, étymologiquement à sept yeux, est la larve dulcicole de la lamproie.

 

- Le calfat employait un délot (doigtier de cuir) pour enduire de brai les canges du Nil qui lui étaient confiées. Il s'agissait d'esquifs assez frêles voguant de préférence à vau-vent, pas de skif(f)s et encore moins des skips (élévateurs) !
- Les chenilles des galléries, fausses teignes des ruches, creusent des galeries détruisant le couvain.

- Les scolytes opèrent de la sorte dans les arbres.
- Les gavials du Gange rampent ; les gayals asiatiques aussi, pèsent lourd, comme des gaurs, et paissent dans le fonds du sahib.
- Contextes à votre choix pour : son bar(d), barbare - son ber - son birr - son bord, bort, bore - son bure (puits) - sa barre, ça barre - sa Berbère - sabir - sabord - sa bure, saburre.

 

- Le gallec (gallo-t) est un dialecte gallo-roman parlé en Bretagne non bretonnante. Le kymrique (cymrique) est une langue celtique du pays de Galles où le négoce du vin se pratique encore au gallon.
- Sous leur(s) saie(s) (sagum), les Gaulois portaient d'amples braies (les deux vêtements sont n.f.).
- Le goût du sagou dans votre ragoût a plu au grigou qui, du coup, n'a pas lésiné sur le coût. Cela l'a changé des ratas habituels. Ce sagou ressemble à la fécule de l'artocarpe qui est plus connu sous le vocable "arbre à pain".
- Restons dans les fécules avec les saleps utilisés comme aliments ou excipients.
- Circonstances obligent, la papamobile s'est substituée à la sedia gestatoria comme "rickshaw" de nos pontifes.

 

- À l'aide, mes aèdes (pas aedes qui sont des moustiques !) et mes sigisbées !Donnez un coup de balai ou de palet sur cette volée de pantoums si laids dont un valet malais m'a affligée dans mon palais du Valais.
- Au(x) scare(s) s'appliquent les noms de poisson-perroquet ou perroquet de mer. !! on a dit qu'on ne s'occupait pas du sens, mais regarde un exemple parmi de nombreux autres. Un poisson de mer est un macareux, et un macareux est un oiseau marin, nullement un poisson.
- La selve est la sylve impénétrable de l'Amazone (pas l'amazone, pute !! j'attire aussi ton attention sur le mot « pute », très vulgaire, alors que les dicos se contentent d'utiliser le mot « prostituée » en voiture !).
- Les séneçons sont les mauvaises herbes flavescentes de nos jardins.
- Dans les serdabs se gardaient les effigies des macabs (macchabs) égyptiens.

 

- Les schupos furent des prédécesseurs pour les gestapistes chez nos voisins germains autrefois belliqueux.
- Les scrofulaires à nœuds, venues au bord d'un palus là ! il faudrait m'expliquer pourquoi on ne peut pas utiliser également le mot « palud », ont été des herbes palliatives des écrouelles et des hémorroïdes. Quant au salol, il traite le rhumatisme aigu, e le vaccin antiamaril combat la fièvre jaune dont l'aédès (aedes) est le vecteur.
- Les samizdats auraient même défié la censure du KGB, s'ils avaient été contemporains.
- On peut s'enivrer en mâchant des feuilles de qat (khat) aussi bien qu'avec du rancio ou du tord-boyaux.
- Distinguer des plants (Bot.) quinés (5 par 5) des plans de kiné (s).

 

- Les faune et flore rhéophiles s'adaptent à la vie dans les eaux torrentielles, car elles sont munies de ventouses qui permettent une adhérence à ce milieu biotique mouvant.
- L'alumine, telle que le saphir synthétique, est amphotère « amphotère » est un nom masculin, et nullement un adjectif et non ampholyte.
- Quel gâchis, l'amblyopie dans cette frimousse aux yeux saphir !
- Du fer rouver(a)in est refoulé par un maréchal-ferrant tatillon, à l'esprit étriqué.
- L'érythème solaire (coup de soleil) est une sorte de rash, éruption cutanée souvent fugace.

 

- Dans l'Empire ottoman, les sujets non musulmans étaient appelés des rayas (raïas) (péj.). Les sandjaks, sous l'autorité de pachas, subdivisaient cet Empire.
- Les huskys (huskies) sont des chiens samoyèdes (de Sibérie).
- Les sabéens, pas les sabbathiens, sont des chrétiens qui vouent aussi un culte de latrie à des astres (pas désastre !). ((pron. Kivu, ou qui vouent aussi)
- Ici dans l'Ardèche, soliloquant, je réalise que je ne suis ni dans la dèche ni dans la drêche, mais pour ma subsistance, je suis réduit comme les gagne-petit, tantôt à faire l'éboueur crado, tantôt le cantonnier ensuqué, parfois le fort des halles (Halles), puis quand je deviens larbin, des larcins arrondissent mes gagne-pain jusqu'à l'éviction immanquable qui me jette sans commisération sur le pavé où je maquereaute alors juste pour assurer ma croûte vite tarie. Et rebelote ! j'en bisque mais je bisse et derechef je sicle (cicle) dans mon Vaud natal pour héler les pourvoyeurs d'immondices pestilentielles, vous soupçonnez ce qui s'ensuit...(ce déballage n'est pas du vécu). Un vaurien, même vaudois, cela ne vaut pas tripette !

- Cette numismate est en quête, en vain, de pièces antiques, telles que les taels de Canton, les tomans perses, les rixdales, les kreu(t)zers, les sapèques, les statères, les sicles hébreux, les thalers de Prusse, les ducats et sequins vénitiens, les testons et l'esterlin.


- La framée et l'angon des Francs, la sagaie des Berbères, le carquois plein de sagettes du sachem, l'espingole défouraillée, l'estoc, la plommée à chaîne ou fléau s'armes, les cimeterres turcs ou yatagans, et jusqu'aux bazookas antichars, sont stockés dans les musées.
- Cette enfant, à présent trottin, a été longtemps élevée dans le giron girond maternel et cela déteint sur sa personnalité, sa bonhomie sans égal(e).
- "On est comme on naît... (Fernandel ?" : un nabab, un nabot, un abbé, un Nippon, un hébreu au nez néfaste (pas aux nénés fastes, car un hébreu n'a pas d'homonyme féminin, il s'agit plutôt ici du nez aquilin), un Ibère, un obèse hippie (hippy), un nabi, un nobliau, un nu bien nubien, un hipparque, un hippiatre.
- Il est arrivé que l'août (PR) (pron. lou) soit maussade, au dam des estivants dans le royaume des Hachémites (Hachimites ou Jordanie).

- La plupart des Bédouins étaient des chameliers nomadisant principalement dans les vastes zones sahraouies, de l'Aïr au Hoggar.


- Le panthéisme, moyenâgeux, a été prôné par les bégards. Ce mot n'est pas l'étymon du bédégar, galle due à un insecte, ni du bécard, poisson, ni des mi bécarre du ménétrier, ni de l'abée du Gard (ouais !, je me défonce mais m'égare de la déontologie).
- Les sakis et les saïs sont américains ; les makis ou lémurs sont malgaches. Tous sont des simiens ne se nourrissant ni de kakis ni de raki, que consomment par contre avec sobriété les spahis et les harkis, guêtrés dans des uniformes soutachés (ornés) kaki, souillés parfois de cambouis.
- La cyphoscoliose ou gibbosité de la boscotte est irréversible ; on ne pourrait absolument pas la pallier par siphonnage(s) ou liposuccion(s).
- Les seguias (seghias) sont de lentes voies d'eau irriguant le nord du continent noir à la voûte céruléenne.

- Selon des racontars tendancieux, certains potards seraient prêts à vous procurer des semen-contra à base de santonine. Ils ont la panacée pour tous vos maux spléniques, splanchniques, voire squirr(h)eux. Ils disposent aussi d'anabolisants pour vos muscles sous-claviers et sous-scapulaires défaillants, bref l'arsenal, la panoplie des parfaits charlatans.


- Suivre le speech d'un rhéteur atteint de tachyphémie requiert une forte dose de contention d'esprit, harassante au point qu'elle nécessite une récup salvatrice.
- Les stils-de-grain et la thionine, dite aussi violet de Lauth, sont des colorants, alors que la thiamine combat le béribéri.
- Les songe-creux se nourrissent de desseins chimériques, de plans utopiques, d'amours platoniques. À rapprocher des bè (bê !) des béni-oui-oui.
- Un telson ne peut se trouver que dans l'abdomen des arthropodes.