Les nouvelles phrases difficiles - Page 28
- Sur un îlot et grâce à la gaffe, l'ilote attrape l'achigan (black-bass) qu'il associera à l'ache pour son fricot du jour, mais l'amétropie, l'amaurose le rendent très morose.
- Les bas zamiers sont voisins des cycas et pourvoyeurs de sagou. Les gymnospermes en sont considérées comme un sous-embranchement.
- Les raies pastenagues sont des chondrichtyens, les chimères aussi.
- L'alleutier employait son chisel aratoire et à râteau pour produire des cultivars.
- Bigorneaux, bulots, vigneaux (vignots) ne se consomment pas à cru (PR).
- Les aleurodes que vous avez vus sur de grandes éclaires sont des proies dont les chrysopes sont goulues.
- Les mineurs de fond se font forts de leurs puissants photophores pour consolider le stot avec l'étrésillon.
- Tentons de repérer les pinnothères muchés sur les ascidies.
- C'est pour leur forme que les pentacrines sont appelés lis de mer.
- Comparons les ostioles situés au-dessous des feuilles pour les échanges gazeux et les oscules placés au sommet des éponges pour les rejets d'eau.
- Les cipaux parigots souvent bath n'auront jamais à grimper aux sipos si hauts.
- Des quanta d'astreinte sont fixés par les restos U (restaus) si l'on n'atteint pas les quotas d'atacas.
- Les magots sont anoures ; les tatous (xénarthres) sont édentés.
- Dans le ressui, la laie, à l'aide de ses tettes, allaite sa litée qui halète en s'entêtant à la têter (tétée).
- Aux télécoms publiques, c'est un analphabète qui est lignard (pas l'ignare !) de service pendant les mortes-saisons.
- Il me faut ester en jugement contre le maître d'œuvre pour un loup barlong décelé dans un soffite de mon loft.
- Des brooks alternant avec des oxers et des haies factices sont répartis sur le parcours du steeple-chase et requièrent le doigté des jockeys avec houseaux mais sans ouzo et l'agilité d'équidés sans fic(s) ni javart(s).
- Le benthos abyssal vit dans les espaces bathyaux.
- L'Abyssin, même ceint d'un habit sain, s'expose aussi à la byssinose s'il inhale des corpuscules pulvérulents de la fibre de coton.
- Les drosères sont qualifiés carnivores d'insectes par engluement(s) ; la dionée est aussi un attrape-mouche. Dommage que ces plantes ne puissent affronter les criocères considérés comme parasites des asperges et de leurs turions.
- Quant au(x) cynips, il(s) provoque(nt) sur le chêne la noix de galle utilisée comme source de tanin (tannin).
- Le tyran, à la mandibule supérieure échancrée, est le gobe-mouche(s) (gobemouche) d'Amérique tropicale.
- Les nids des léipoas dans l'humus peuvent atteindre jusqu'à cinq mètres de diamètre.
- Pour mon voyage spatial, j'emporte les news que m'a procurés le kiosquier contre des biffetons.
- Les paranthropes pourraient faire partie de nos ancêtres, une parentèle si lointaine !
- Les maries-salopes sont ces chalands qui passent du petit cabotage à la navigation hauturière pour nous débarrasser des vases draguées.
- La maltôte était exécrée par la gent populacière.
- C'est grâce au(x) bombyx que les magnanarelles ont du taf dans la magnanerie qui pratique la sériculture.
- Les chrysopes diaphanes sont constamment occupées à éliminer des colonies de pucerons qui se reproduisent par parthénogenèse cyclique.

