Les nouvelles phrases difficiles - Page 31
- Dans le beau pré, c'est un méli-mélo de mélilot(s), de trigonelle(s), de fenugrec(s) dont la teneur mucilagineuse permet de préparer des cataplasmes.
- Des farlouches sont prévues pour garnir les tourtes dont les pique-assiette(s) vont goulûment s'empiffrer.
- Les gammares sont appelés puces d'eau.
- La gratiole, communément appelée séné des prés, croît dans les prés humides.
- Le végétarien hocco dans l'assiette vous donne une chair (chère) tenant du faisandeau et du biset (pigeon).
- L'abiétinée est un arbre résineux conifère (= pinacée) et le berbéris, un arbrisseau baccifère qu'on nomme plus couramment l'épine-vinette toute hérissée de piquants.
- Le gabbro est une roche grenue composée de plagioclase(s), tel(s) que du feldspath sans kalium.
- Un fieffé malappris est tellement aporétique et acrimonieux qu'il répond avec sécheresse à toute assertion. Il est mal embouché et plutôt bouché.
- Cet uniforme décati nécessiterait un bon apprêt.
- Ce barrot quasi plein de sprats, stocké près du bajoyer, vous permettra de faire d'innombrables anchoïades.
- Le chaouch cachait un chalazion par des conserves (lunettes) brun foncé enténébrées, mais sa folliculite, il ne pouvait la dissimuler.
- Le topographe vise par les deux pinnules de l'alidade pour déterminer le nombre de gons des angles.
- Entre autres usages, la cire sert pour la décoration dans les batiks, les cérats en pharmacopée et les entretiens dans les encaustiques promues aux prime times.
- L'âcre huile de cade est distillée au départ des genévriers sabines et est franchement malodorante, nauséabonde même.
- Les détenteurs de francs-alleux et francs-fiefs étaient plus affranchis que les vassaux.
- Le pénitent de neige se forme le long d'un névé accru (pas un hévéa crû) par l'importance des précipitations.
- Si vous ne voulez pas être toute hideuse, soignez votre grattelle par la scabieuse.
- Le bois du putier (ou putiet) permet de faire de belles pipes.
- Qui tond ces mérinos pour faire l'arrobe de laine commandée ? (pas quittons vu la ponctuation)
- Un nomothète ou son homologue un nomographe n'avaient cure de l'homothétie, mais traitaient plutôt d'une certaine nomologie.
- Les dondons déjà rebondies forcissent encore à force de bondon(s) généreusement lacté(s).
- On écrit un arobas (arrobas) ou une arobase (arrobase).
- Les bans autrefois étaient proclamés à son de trompe.
- La mahonne s'était empêtrée dans une sorte de syrtes destinées à vous figer fortuitement.
- Des mausolées, tels que le Taj Mahal (Tadj Mahall), il y en a peu ou point d'autre.
- La mussitation n'est pas un symptôme de mutité et la mucine n'en est pas la cause.
- Jadis, une passacaille vous faisait oublier votre mouscaille.
- Les flèches soudainement distendus du voilier ont endommagé en s'affaissant les garcettes de ris.
- Les passe-pierres ou perce-pierres, telles que les cristes-marines (christes-marines) vivent sur les rochers et les murs.
- C'est un proscrit en rupture de ban.
- Mon rafiot gîtant, ou plutôt tanguant peu ou prou, j'y tends tant de la proue un étai que m'a fourgué un gitan, qu'il se rompt et je reste comme deux ronds de flan (je concède que je suis parfait ignare ès gréements).

