Les nouvelles phrases difficiles - Page 32
- En Afrique, les argas sucent le sang de la volaille et les cérastes, appelés autrement vipères à cornes, gobent ses œufs.
- Les lycoses (araignées) semblent toujours speedées : elles attrapent leurs proies à la course.
- On employait autrefois les sang-dragon comme astringent(s) et hémostatique(s).
- Les micropyles méconnus permettent la fécondation des plantes jusqu'aux nucelles momentanés.
- En dysphorie, le pouls dicrote, après cette foultitude d'écueils, nous nous inscrivons en stand-by pour le schéol (shéol). Gardez pour vous ces propos persos off.
Hou, hou ! j'en ai mon soûl (saoul), « je crie halte à tout ! » (Renaud) : foin des tabous, des toutous, des tout-fous zazous, du foutou au goût des bantous (bantu), des tabous des vaudous, des tofus des bakufus, des quipus (quipous) à Machu Picchu, du coup de bambou pour les bijoux et joujoux, du fugu qui bout, des loulous foufous, des mous des matous et minous, des sans-le-sou soûls (saouls) de caribou, des bisous et poutous des doudous chou en canezous à trou-trous (trous-trous), des soues sans porcs, du burnous qui sue, des noues sous l'eau, des zées mous (les émous ne sont plus aux dicos), des roueries des Sioux, du cas des ripoux (s) (cadet ripou), des sapajous et kinkajous, des garous et des gars roux, du bagou(t) atout des gourous (gurus), du coût du chabichou et des roudoudous, des boubous cachou, du moût de vermouth, des chouchous en pilou, des grigous grippe-sous, du pouls d'un papou et des poux de Zoulous (Zulu), des filous casse-cou et de leur(s) va-tout au Vanuatu, des lolos des nounous, des youyous dans le radoub, des doudous chers à nos bouts de chou, des pioupious qui abusent des glouglous, des marlous voyous qui flouent leurs louloutes ! Je mets les bouts, tout bon pour les égouts de Tombouctou !
- Je me rebiffe, car il y tout un temps que je piffe (pife) ce chétif pontife (sens 3 PLI) beauf au pif massif ; il est le triste auteur de poncifs poussifs (sens figuré).
- Après la popote, le prote emporte dans une cocotte les sapotes que sa pote lui apporte en vue d'une compote.
- Observez ces trèfles quinés ; ils sont si rares qu'ils deviennent des porte-bonheur.
- « L'amitié que la présence attiédit, que l'absence efface » (Chateaubriand) (PR entrée attiédir).
- Cela pourrait s'avérer sagace de distinguer avec l'appui des dicos, les oospores des zoospores, les oothèques des zoothèques, les éolithes des zéolithes (zéolites) et d'écrire sans barguigner : des zonures, des zoïdes, des zooglées, des oogones, des zoécies, des zoonoses, des zoanthaires... Et quid de leur genre ?
- Son asthme pollinique a incité la SDF (S.D.F.) cacochyme à consulter dans la policlinique voisine où on la pesa et l'apaisa.
- Les stariets de l'ancienne Russie étaient considérés comme thaumaturges.
- Les laies gîtent et se vautrent dans la fange des bauges nommées aussi souilles.
- L'enclitique est assez usuel en linguistique.
- Aux Grand Siècle et Siècle des lumières, l'esponton, mi-pique, était porté par les officiers commandant les biffins.
- Un vit attique (prononcer viatique) n'est pas de plus grand secours que nos vulgaires zobs, révérence parler, pour apaiser la nymphomanie.
- Vu les conditions météo, le bosco actionna la trompe de brume (PR).
- Les péripates, dotés de multiples pattes courtes, sont des invertébrés insectivores, de la classe des onychophores peu connus.
- La virole de l'opinel (Opinel) n'a rien à voir avec la vérole de la péronnelle, due au tréponème, cruel spirochète pathogène pouvant aussi provoquer, par la voie de tiques, la borréliose ou maladie de Lyme.
- Nous reconnaissons les bien-fondés de l'estoppel invoqué à propos des biens-fonds précédemment bantoustans (ou homeland) du Bophuthtatswana.
- Le calumet qu'allumait l'Iroquois faisant des cumulets sur un kilim accumulait des taches fuligineuses et maculait ainsi ledit tapis hors de prix.
- Le mallophage aptère est un pou parasite des volatiles.

