Les nouvelles phrases difficiles - Page 37
- Pour les Allemands (les Chleuhs ou Schleus), nous les Français sommes des velches (welches, welsches).
- Une épidémie de sras, ça vous coupe le souffle.
- Les onagres étaient redoutés comme catapultes dans l'Antiquité.
- Pour pigmenter ses peintures, le rapin, qui est plus radin que rupin, exploite l'ombre naturelle (terre de Sienne). Mais l'orpin sur les rochers n'est pas dans son champ de vision.
- L'aconit (ou tue-loup), c'est un napel des montagnes (pas un appel !).
- Quels beaux piaffers que ce palefroi alterne avec des voltes. Pourtant ce hongre est parfois ramingue.
- Le suber est produit par des végétaux phellogènes qui respirent par des lenticelles tachetées, leurs pores.
- L'œil pinéal découle de l'herpétologie.
- La verse des blés est coûteuse pour l'agriculteur ; c'est soit le piétin verse, soit la stérilité de l'épi.
- Le pétauriste était un sauteur de corde dans l'Antiquité grecque ; c'est maintenant un écureuil volant comme les polatouches dotés de membranes tendues entre les pattes qui leur permettent de voler.
- L'écorce du simaroube (simaruba) a des propriétés apéritives.
- Les bouddhistes essaient (essayent) par le nirvana de se libérer des samsaras successifs.
- Des zournas (n.f.) accompagnent les sarangis qui sont des vièles qu'on tient verticalement.
- Le vendangeur est agacé par l'agassin si bas, et stérile par surcroît.
- L'anodonte est aussi appelé moule d'étang (mollusque).
- Lors des coups de mer (PR), la galéasse (galéace) s'empêtrait dans les sargasses et autres lithothamniums des Sargasses avec un mâtereau qui geignait. Même sans navicert, ce serait fastoche pour nos midships d'éviter ces embûches.
- Entendez-vous jouer du koto sur les flancs des coteaux nippons ?
- Ce clabaud essorillé, hors des voies et qui a les crocs (= est affamé) est en train de claboter. Un pinscher le remplacera ou un colley pourvu par la SPA.
- Les sentinelles étaient à la chotte dans l'échauguette ou dans les guettes (guètes) moyenâgeuses du château fort.
- Les meurtriers épieux servaient jadis à chasser et à guerroyer.
- Pour un nabot ou un marmouset, un échalier ou un échelier ne serait-il pas nécessaire (ne seraient-ils pas nécessaire) pour épamprer des ceps ?
- Vos pores sont obstrués par des comédons ; vous risquez la séborrhée ou un lipome.
- Il se vêt tantôt de coule (ample manteau), tantôt de kabig (kabic), parfois de lévite foncée ou d'un pallium.
- Le hareng laité (pas l'été) s'oppose au hareng rogué (œuvé). Saur, c'est un gendarme. Guai(s), ce n'est pas le harenguet, anchois de Norvège, mais c'est un poisson qui a frayé. Le saurin est le hareng nouvellement sauré.
- Les fleurs personées ont parfois l'aspect d'un mufle de buffle et les capucines ont des feuilles peltées, mais pas par pelletées.
- Ce fossile ne date pas du big(-)bang ni du faciès (vieux, facies) micoquien, mais peut-être néandertalien.
- Si vous vous mettez au vert, faites gaffe à la ramie qui est une sorte d'ortie dioïque pourvoyant un textile résistant, mais qui peut causer de l'urticaire rarement appréciée.
- Les nerpruns bourdaines font partie des rhamnacées et leur écorce a des vertus laxatives. On les nomme aussi aulnes (aunes) noirs qui peuvent mesurer une vingtaine d'aunes bien comptées.
- Canne en main, le verrier évalue la paraison.
- Le scion d'une gaulette grêle, qui assure sa flexibilité, rompt au moindre impair.

