Les nouvelles phrases difficiles - Page 4
- L'agueusie attristait la gueuse, affectée à la fusion de gueuses (en métall.), car bien qu'assoiffée, elle n'éprouvait plus d'euphorie en sifflant ses gueuses
(gueuzes) désaltérantes ; elle courut alors la gueuse (la débauche).
- Ce n'est pas dans l'étier ni dans l'arroyo (chenal) ni surtout dans un barranco (ravin) que vous décèlerez l'ac(c)on (bateau) maintenu par des accores (cales) sur un ber (carcasse en bois). Et ce
n'est pas dans la carène de cette embarcation que s'aménage un bulge (contre les torpilles), mais vous pouvez y trouver des fauberts.
- L'aggravée s'est aggravée chez mon clabaud qui ne clabote cependant pas, puisqu'il trépigne et accourt quand il y a chasse à courre.
- Au vu du haret à raies, les pics épeiches se dépêchent sur le grisard et l'épeire diadème s'y perd pour ourdir sa toile, pour tendre ses rets miracle.
- Étant béotien, je reste grimaud, car je ne parcours et encore qu'en diagonale des "épitomés", abrégés de livres anciens, l'histoire dace par exemple (de la Dacie).
- Triste anniversaire, hui, nous naviguons à mi-drisse (en berne).
- Elles sont douze amères donzelles qui s'échangent des propos doux-amers, prêtes à user même de douces-amères (toxiques).
- Si vous n'avez pas la cosse (paresse), accompagnez-moi dans les Causses du Quercy, vous y verrez des béliers cocasses qui cossent (heurtent la tête).
- L'éleveur se plaint du croît équin insuffisant de la saison : le déficit est dû à l'éparvin qui a engendré outre des problèmes cruciaux aux jarrets, des hic(s) cruraux et poplités irradiant
jusqu'aux calcanéums.
- Il a acquis du Katanga un claim, aurifère de surcroît, et il le clame autour d'un plat de clams (praires) arrosés de meursault. Il s'en fout plein la lampe.
- Laissez bicher les cébidés (platyrhiniens) du zoo.
- Le borée cingle les cinq cincles perchés sur les feeders électriques ; pas la moindre cahute à moins d'une lieue.
- De ma besace, retirez avec cautèle les bolets bais et les psalliotes que j'ai cueillis dans la champignonnière ; tantôt la commende (collation svt PLI sens 1.1) de
nouveaux séculiers sous notre obédience sera l'occasion d'une agape substantielle.
- Notre bosco préférait naviguer au decca qu'au consol (anciens systèmes de radionavigation). Ce n'était pas un mataf de la maistrance.
- L'estafier (valet, laquais, spadassin) était armé et portait en outre le manteau et les armes du burgrave, commandant dans le Saint Empire. C'est cette espèce de commodore ou de corregidor
(corrégidor) d'une ferté (avec réserves) (place forte).
- La vaillantie croît dans les lieux arides
- Le vesou, la bagasse sont des sous-produits de la canne à sucre.
- À moitié chemin, ils se répartirent moitié-moitié les vivres substantiels, essentiels.
- Distinguer : la colophane de la Cellophane, toutes deux transparentes.
- Un ratichon (péj.) sans ratiches (arg.), revenu de Niamey dans la mère patrie a fait pousser un niébé (plante voisine du haricot) côtoyant maintenant une hièble (yèble) dans la haie enceignant sa
cure (presbytère).
- Un lavement baryté (PR à lavement et à baryum), au même titre que le clystère, provoque la colique au sens propre et au figuré, augmente sans doute votre acide
cholique.
- Au passage, citons que baryte est féminin, comme barytine et barytine.
- Ce maraud (vaurien) relève ses moustaches en croc (pron.krau) (recourbées vers le haut).
- Le grand prêtre, revêtu des taleth (talet ou tallith), rational, éphod prévus dans la liturgie, recommande la consommation de produits cachère (casher,...) imposés de bon aloi par la loi
mosaïque.
- Constat exhaustif ou presque : bégaiement, déblaiement, défraiement, remblaiement, zézaiement = forme unique en i.
- frayement = forme unique en y. Les quelques autres : égaiement, enraiement, étaiement, paiement : formes graphiques doubles en i ou y (égayement,...)
- Il n'y peut mie, mais l'effraie l'effraie (effraye), les frais aussi.
- La mésange charbonnière a la tête comme un casque de jais (pas de geai !)
- L'arbre de Judée, le cassier, le févier aux longues gousses, le gainier sont des césalpinoïdées (légumineuses).
-De la nouba africaine, du frolic acadien, du Yom Kipp(o)ur israélien (Grand Pardon) au beïram musulman (baïram et bayram se prononcent autrement), il y a mille possibilités de teuf et de se faire du
fun, sans pour autant faire bamboche, ce qui frise alors la débauche allant de la ribote avec l'aramon bourru au stupre qui vous rend écarlates de gêne.
- La berce, la cardamine, la laîche (carex), le scirpe, la cypéracée croissent dans des lieux aqueux.
- Par définition, un volatile alaire n'est pas aptère.
- Avec mon cabas plein de bonnottes qui brimbale et traîne jusqu'à mes brodequins, j'ahan(n)e comme un bourricot déjà bâté d'un cacolet, je m'agrippe où je peux et nul ne me secourt ni bras dessus
bras dessous ni à bras-le-corps, nul ne m'extrait de ce lacs-ci (ou lacis).
- Une décade plus tard, le grand flandrin me dit : "Alité sur le flanc et en flanelle, je me claquemure à présent pour me ressaisir de la mésaventure et me requinquer" .Cet apprenti maçon brettelle
(taille) la pierre avec un savoir-faire magistral ; il est en net progrès (donc pas sept apprentis...).
- L'alizarine était autrefois extraite de la racine de la garance.
- Le baguio philippin, le hurricane centraméricain sont de la même catégorie de cyclones. Le typhon, le grain, la trombe ne sont pas non plus à sous-estimer.
- Des pistous (pas en deux mots !), sortes de basilics, sont à la base de minestrones qualifiés au pesto (PR).
- Les lampes carcel (adj.inv.) ou les carcels (n.f.), à pistons et à rouages, sont des luminaires de fortune où les watts ne se sont pas encore substitués aux candélabres, falots, quinquets et becs
Bunsen.
- Un chafouin m'a chouravé mes deux stylos-feutres cinabre qui se trouvaient sur la crédence. J'en suis marri, presque atterré. Je soupçonne un cuistre de mes
collatéraux à la langue affilée. Je me dois de confondre cet escarpe.
- Les Post-it ou post-it (pas posthites !) sont analogues aux papillons et aux béquets (becquets).
- Les bihoreaux peuvent aussi connaître des mots biauraux.
- Les bayadères font des chuchoteries et débitent gaudrioles et fariboles à l'insu de la bégum ; elles seront vraisemblablement morigénées par quelque séide vigilant.
- L'achylie pourrait se manifester après un repas copieux de chili (chile) con carne.
- Le nasitort est un autre nom pour le cresson alénois proche de la passerage censée combattre la rage.
- Ce corailleur aux lèvres cornaline a déjà la tête et le corps ailleurs ; il se voit d'un air crâne (fier) amassant des coraux dans les récifs coralliens costaricien, fussent-ils frangeants.
- L'écang broie le lin préalablement écimé.
- Un foutriquet goutteux donne son fricot peu goûteux au(x) friquet(s) qui n'apprécie(nt) toutefois pas l'infect brouet.
- Ce jour de vacances là, les spéléos s'affairaient autour des gouffres, stalactites et stalagmites.
- Cet anxieux Pakistanais de Lahore au Pendjab roupille avec un browning à portée de main pour protéger les roupies qu'il a thésaurisées.
- Les vaux perchés surplombent les combes voisines.
- Le billonnage est soit le labour, parfois à la bourre, en billons, soit le tronçonnage d'un arbre pour en faire des billots.
- Le VAL (PR) est aussi apprécié par les chtis comme moyen de déplacement rapide que le RER (R.E.R) par les Parigots.
- Le basson, dit aussi bassoniste, ne vielle pas, il joue au hautbois les bas sons de la formation ; il correspond au bassiste d'un orchestre à cordes souvent accort.
- À Rio de Janeiro, ces orchestres cariocas peuvent comporter des bérimbaus.
- Les feuilles de cette plante sont mucronées et non uncinées et un vent pire (pas vampire) que les autans les courbe (les feuilles peuvent être aussi peltées et/ou lancéolées).
- Il est préférable que vous vous méfiiez de propos auscitains (pas aussi teints !) ; ce pourrait être une gasconnade exprimée en gasconnismes, surtout si votre
interlocuteur est dépenaillé (haillonneux) (pardon aux autochtones d'Auch !).
- La maroute (camomille méphitique) empeste ma route ; je préférerais (préfèrerais) les plantes qui dégagent un nard ou un nectar (pas un are -ni art - ou un hectare !), comme le nectaire.
- Il garroche mon jonc (pèze, fric) par les fenêtres (PLI05).
- Un galant d'âge mûr (vert galant) fait le pied de grue derrière un mur en galandage ; il est porteur pour son élue de je(-)ne(-)sais(-)quoi : des hanaps, des hydries ou simplement des jarres ?
-Un frère lai gai n'est pas nécessairement laid ni le frère de lait que des lais (terrains laissés par la mer en se retirant) vous auraient légué. Ô gué ! (joie, PLI)
- Cette phrase, en l'amendant, pourrait constituer les linéaments d'un lai (poème), mais pas sa morasse (dernière épreuve).
- Supporters trop speeds (supporteurs) ! on va placer un entrevous (hourdis) entre vous pour éviter les prises de bec et les échauffourées.
- Le contre-amiral donna l'ordre au quartier-maître de jeter l'ancre de miséricorde (de salut).
- Cette poterie gréseuse, récemment mise au jour et révélant des amphineures dépourvues d'yeux, pourrait dater du jomon.
- Ce Berbère qui s'exprime en tamazight me paraît plus Kabyle qu'habile.
- Le laid rhô, c'est du grec, mais le lérot est un petit loir et le blaireau peut être un niais, un ingénu, un nain génuflecteur, un dadais, un nigaud, un serin (PLI et
PR sens 2).
- Les keffiehs (kéfiés) et les kippas finiront-ils par s'ôter (pas sauter) en guise de salamalecs ?
- Le pari de Pascal ne se trouve pas aux Champs-Élysées (Paris), mais plutôt aux Champs Élysées (paradis). Ce docte mystique nous y attend-il, dans ce havre de sérénité
s'il en est là-haut ?
- Le pandit, loin d'être un bandit ou un convict, est un brahmane érudit.
- Un Indien de l'État d'Orissa demande en oriya où l'on peut se procurer une noria, ce qui correspond à la sakieh (sakièh) tirée par des bœufs chez les Cairotes.
- À distinguer : un nopal (cactus) et une opale (pierre).
- En cas d'aria à la macula, des lentilles cornéennes pourraient vous placer dans des situations cornéliennes, même si vous avez des yeux de jais (lignite, et pas de geai !)
- Les feuilles du maté infusées procurent le "thé des jésuites". Ce houx ne croît pas dans nos garennes boisées où des garennes très spontanés pour bouquiner, d'autres
lagomorphes aussi, prolifèrent à l'envi (bouquiner dans le sens d'accouplement ne figure plus dans les simples dicos). Ce sont "de chauds lapins" !
- Mon cyclo démarre au kick ; ce n'est pas comme l'hovercraft de notre dernière excursion.
- Dans un sens abstrait, un palladium est une sauvegarde pour la propriété (Montesquieu, PR)
N.B. La Niña (phénomène climatique froid) figure à l'entrée (El) Niño (qui en est l'inverse).

